Washington et ses alliés cherchent un pays voulant accueillir Kadhafi
Washington et ses alliés cherchent un pays voulant accueillir le leader libyen Mouammar Kadhafi une fois ce dernier cède le pouvoir, rapporte dimanche New York Times.
Ce reportage est sorti au moment où l'armée fidèle à Kadhafi intensifie le bombardement de la ville de Misrata, dans l'ouest de la Libye et que Kadhafi jure de ne pas céder aux demandes pour qu'il quitte le pays.
Selon New York Times, l'affaire est compliquée par un éventuel acte d'accusation de la Cour pénale internationale (CPI) en ce qui concerne l'attentat contre le vol 103 de Pan Am, survenu en 1988 au dessus de l'Ecosse et "les atrocités" commises en Libye.
Citant des responsables de l'administration Obama, il est possible de trouver un pays, probablement en Afrique, qui n'est pas signataire du Statut de Rome régissant le fonctionnement de la CPI.
Ces responsables estiment que une démarche vise à encourager Kadhafi à abandonner le pouvoir.
La coalition, conduite actuellement par l'OTAN, exige le départ de Kadhafi.
Le Conseil de sécurité de l'ONU autorise la prise de "toutes les mesures" pour protéger les civils libyens, mais pas renverser le régime de Kadhafi.
Sur les 28 membres de l'OTAN, six ont pris part à l'opération militaire contre les troupes gouvernementales libyennes en mobilisant une soixantaine d'avions.
source: french.cri
Ce reportage est sorti au moment où l'armée fidèle à Kadhafi intensifie le bombardement de la ville de Misrata, dans l'ouest de la Libye et que Kadhafi jure de ne pas céder aux demandes pour qu'il quitte le pays.
Selon New York Times, l'affaire est compliquée par un éventuel acte d'accusation de la Cour pénale internationale (CPI) en ce qui concerne l'attentat contre le vol 103 de Pan Am, survenu en 1988 au dessus de l'Ecosse et "les atrocités" commises en Libye.
Citant des responsables de l'administration Obama, il est possible de trouver un pays, probablement en Afrique, qui n'est pas signataire du Statut de Rome régissant le fonctionnement de la CPI.
Ces responsables estiment que une démarche vise à encourager Kadhafi à abandonner le pouvoir.
La coalition, conduite actuellement par l'OTAN, exige le départ de Kadhafi.
Le Conseil de sécurité de l'ONU autorise la prise de "toutes les mesures" pour protéger les civils libyens, mais pas renverser le régime de Kadhafi.
Sur les 28 membres de l'OTAN, six ont pris part à l'opération militaire contre les troupes gouvernementales libyennes en mobilisant une soixantaine d'avions.
source: french.cri
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